Londres: Les cours du pétrole progressent vendredi malgré l'extension de l'ultimatum de Donald Trump de frapper les infrastructures énergétiques iraniennes, le blocage du détroit d'Ormuz qui se prolonge continuant d'amputer l'offre mondiale.
Carburants: Sébastien Lecornu a indiqué vendredi que ses ministres allaient présenter en fin de journée des "aides ciblées" pour les secteurs les plus touchés par la flambée des prix des carburants, en écartant cependant toute "cagnotte" pour les soutenir, compte tenu de l'ampleur du déficit.
Téhéran: Les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé vendredi avoir forcé trois porte-conteneurs à faire demi-tour dans le détroit d'Ormuz, en précisant que cette route stratégique était désormais fermée aux navires venant ou à destination de ports liés à "l'ennemi".
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont terminé en nette hausse jeudi, stimulés par les signaux contradictoires envoyés par Donald Trump au sujet de la résolution de la guerre contre l'Iran et par des craintes de perturbations en mer Rouge.
Paris: TotalEnergies a évacué 1300 personnes du Moyen-Orient depuis le déclenchement de la guerre contre l'Iran, dont les familles et les travailleurs non-essentiels, a annoncé le directeur général (CEO) de la compagnie Patrick Pouyanné jeudi.
Londres: La persistance d'un baril de pétrole à 100 dollars à cause de la guerre au Moyen-Orient freinerait la croissance économique mondiale en alimentant l'inflation, a alerté jeudi la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd).
Vendredi 27 mars 2026 En fin de matinée, le cours du pétrole Brent s'établissait autour de 109 $ le baril, après un pic récent à 119,50 $, soit une hausse d'environ +37 $ (+51 %) depuis le début du conflit au Moyen-Orient, soutenue par les attaques contre les infrastructures énergétiques et les tensions autour du détroit d'Ormuz. Le cours du brut WTI (pétrole américain) évoluait autour de 96 $ après avoir franchi le seuil symbolique des 100 $, confirmant une forte volatilité des prix du pétrole liée aux risques sur l'approvisionnement mondial.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Téhéran: L'Iran a promis mardi que plus aucune goutte de pétrole ne sortirait du Moyen-Orient "jusqu'à nouvel ordre", dans un rejet cinglant des propos de Donald Trump la veille sur une guerre "quasiment" terminée.